Etude SerdaLAB : " Veille, moteur de recherche et collaboratif "


Le marchĂ© français de la veille, des moteurs de recherche et du collaboratif atteint 162 millions d’euros en 2007 et enregistre une croissance de 19,5%, selon serdaLAB. serdaLAB a identifiĂ© plus de 140 acteurs : 63 prestataires de services et de conseil et 80 Ă©diteurs de solutions logicielles.

 

Les prestataires de services et les éditeurs de logiciels se partagent le marché en deux en terme de chiffre d’affaires.

 

- Parmi les Ă©diteurs, les Ă©diteurs de moteurs de recherche forment le premier segment du marchĂ© (18%). Ils enregistrent une des plus fortes progression du secteur (+ 45,8%). Les Ă©diteurs de solutions de veille, comme Digimind, KB Crawl ou Arisem reprĂ©sentent 12% du marchĂ© total, avec une progression en 2007 dans la moyenne du marchĂ© (+19%). Les Ă©diteurs de solutions d’analyse (text mining) et de visualisation, comme Temis, Pikko ou Kartoo reprĂ©sentent 10% du marchĂ© en 2007, en croissance de 9,6%. Ce segment est amenĂ© Ă  progresser de façon plus soutenue encore en 2008 et 2009. Les Ă©diteurs de solutions de gestion des connaissances et collaboratives reprĂ©sentent 5% du marchĂ© en 2007, avec une augmentation de près de 12%. ReprĂ©sentant 3% du marchĂ©, les Ă©diteurs de rĂ©seau sociaux, blogs et wikis (Viadeo, BlueKiwi, SocialText) enregistrent la plus forte progression (+229,3%) du marchĂ©. Ce segment Ă©tait encore balbutiant en 2007, d’oĂą la très forte croissance. 

 

Depuis 2007, les éditeurs du secteur multiplient les partenariats pour améliorer les performances de leurs produits ou proposer des solutions très complètes d’intelligence économique.

 

- Quant aux prestataires de services et de conseil, qui représentent la moitié du marché, ils progressent à un rythme de 11,2%.

 

- Parmi les tendances du marchĂ©, trois sont plus particulièrement dĂ©veloppĂ©es dans l’étude : la surveillance de la e-reputation, la veille collaborative et le web sĂ©mantique.

 

Autres Ă©volutions : Certains Ă©diteurs dĂ©veloppent des solutions verticales qui rĂ©pondent Ă  des problĂ©matiques mĂ©tiers (Temis, Knowings, Lingway, Ixxo). Les outils de visualisation et de cartographie rĂ©pondent Ă  un besoin croissant de structuration de l’information face Ă  l’infobĂ©sitĂ©. De nouveaux Ă©diteurs se sont spĂ©cialisĂ©s dans ces outils comme Kartoo ou Pikko. Le mode ASP ou Saas est un modèle Ă©conomique proposĂ© par la plupart des Ă©diteurs aujourd’hui. Ce mode permet une mise en place et un dĂ©ploiement rapide des solutions. Les dernières versions des logiciels de veille permettent de surveiller les sites Web 2.0, très utiles pour veiller Ă  sa e-reputation. Face Ă  l’explosion de la vente de smartphones et la progression de l’Internet mobile, certains Ă©diteurs comme Digimind proposent une offre de veille sur appareil mobile (i-Phone, BlackBerry).

 

 

- Les principaux rĂ©sultats de l’enquĂŞte quantitative rĂ©alisĂ©e auprès de 200 professionnels de la documentation, des veilleurs, des directeurs marketing et des directeurs gĂ©nĂ©raux, montrent que :

 

 -> 72% des organisations interrogĂ©es ont mis en place une dĂ©marche de veille. Les dispositifs de veille sont centralisĂ©s dans la moitiĂ© des organisations.

 

-> 41% des sondés ont développé des réseaux de veille et 36% une veille collaborative.

 

-> Parmi les types de veille pratiquées, la veille juridique et réglementaire est la plus fréquente dans les organisations interrogées (50%), notamment chez les documentalistes. Elle est suivie par la veille concurrentielle et la veille technologique (47% des organisations interrogées). 44% des organisations interrogées pratiquent une veille stratégique.

 

-> Les trois principaux objectifs de la veille sont le suivi des évolutions réglementaires, l’identification des opportunités de marché et la surveillance des concurrents. Dans les entreprises privées, l’innovation et le développement commercial constituent les premières motivations de la veille.

 

-> Les principales sources d’informations utilisées sont les sites web et la presse. Une centaine de sources sont surveillées en moyenne, ce qui est faible.

 

-> Les outils gratuits en ligne ou à faible prix (monoposte) sont essentiellement utilisés (par 61% des sondés) pour faire de la veille. Seulement 39% des organisations disposent de logiciels payants. 12% seulement des personnes interrogées utilisent une plateforme de veille.

 

-> Les besoins d’automatisation de la veille concernent 64% des organisations interrogées. Cependant les projets d’acquisition de logiciels ne concernent que 9% des organisations interrogées.

 

 

Note d’attention : Les chiffres sont de 2007 car nous nous basons sur les chiffres dĂ©posĂ©s sur infogreffe.com. Au moment de la parution de l’étude, les chiffres de 2008 ne sont pas encore disponibles en ligne.

 

 

Etude 245 pages, disponible au format PDF et/ou papier

 

 

 Pour en savoir plus  

 

Virginie Boillet

 

Responsable des études serdaLAB

 

Email : virginie.boillet@serda.com

 

TĂ©l. : 01 44 53 45 00

 

 

 

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